le fait d’utiliser du platre et du gypse s’observe depuis des temps anciens.

En Turquie, on a relevé la présence d’enduits de plâtre et de chaux comme support de différentes peintures murales et fresques ; ce fut là les premières traces de l’utilisation de la pierre à plâtre datent 9444 avant JC. Aux environs de 2844 ans avant JC, l’Egypte ancienne se fait observer en raison de son utilisation du plâtre lors de la construction des grands édifices que se trouvent être les pyramides ; c’est là l’autre toute première utilisation du plâtre. Les archéologues ont fait la découverte de l’usage du plâtre en tant que liant des pierres de la pyramide, et aussi comme support de l’ensemble des peintures funéraires au sein des tombes. En cette période, se révélait être grandement répandu d’avoir usage au plâtre. Les masques funéraires égyptiens, destinés à habiller les momies, étaient en effet en plâtre et en stuc, comme vient le prouver le département des antiquités égyptiennes du Musée du Louvre.|Tel que vient le prouver le département des antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, les masques funéraires de l’Egypte ancienne, destinés à habiller les momies, étaient en effet en plâtre et en stuc.

Lors du moyen-âge, le plâtre remplace le torchis, et devient un vrai matériau de construction. Les murs des maisons sont enduits de chaux et de plâtre, les plafonds sont fabriqués en plâtre et en bois. En 1294, une charte royale mentionne l’exploitation de près de 18 carrières en région parisienne et l’inscription d’environ 14 plâtriers qui se chargent de l’extraction, la fabrication, le commerce et le transport du plâtre. La pierre blanche a entre autres donné leurs noms à la porte Blanche et la rue Blanche. Pour renforcer la protection contre les incendies des maisons en pan de bois, la généralisation du recours au revêtement plâtre a été causé par un édit, après l’incendie de Londres en 1664.

Les murs et les plafonds des maisons et, plus particulièrement, des hôtels particuliers à dater de la période de la Renaissance, se trouvent être décorés par les colonnes, moulures, décors, chapiteaux d’escalier ou de cheminée, de multiples ouvrages en stuc et en staff. Quelle que soit l’époque, le plâtre demeure également la matière première naturelle des sculpteurs, suite à ses capacités à prendre d’une manière docile les diverses formes des créations. Plus particulièrement au XIX°, les témoignages se trouvent être légions.

Les procédés de moulage et d’estampage en plâtre se trouvent être très sollicités pour procéder à la reproduction d’œuvres d’art ou en restauration, afin de reconstituer les parties usées d’un édifice. Enfin, par le biais des prises d’empreintes, des moulages, des assemblages, le plâtre constitue un matériau pédagogique présentant des possibilités multiples pour découvrir à n’importe quel âge les divers arts plastiques. Si au cours de tous ces siècles, les opérations faites pour extraire du gypse se font principalement de manière artisanale, à flanc de colline, ensuite en galerie, accompagnant une cuisson au feu de bois en plus d’un concassage à la main, c’est uniquement au début du XIXème siècle que l’exploitation est déplacée hors des villes. L’émergence d’un tout nouveau métier, baptisé plaquiste, a pu se faire par le biais de la montée en puissance du recours à la plaque de plâtre, dépassant aujourd’hui les 344 millions de mètre carré annuels.

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